Chez Jirluin

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05 novembre 2007

LES MUSES SONT-ELLES DES BUSINESS-WOMAN

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Que signifie encore la culture à grande échelle? On peut effectivement se poser la question tant le néant semble être à l'ordre du jour. Je parle bien évidement de la culture à grande échelle, la culture de masse, celle du cinéma, de la musique, de la littérature, etc...... Bien sur dans nos régions, de nombreuses personnes agissent dans le bon sens, mais au niveau national et international nous nous laissons gagner par le vide intersidéral. Je ne parlerai que du cinéma et de la musique, car mes compétences en littérature et le reste, comme l'art, laissent à désirer.

La musique, parlons-en justement. Cela fait de nombreuses années qu'elle traverse une crise totale d'inspiration, la faute à des maisons de disques frileuses qui ne prennent pas le moindre risque. Nous avons donc droit à cette pate insipide que certains osent encore appeler musique. Il est loin le temps où de vrai artistes proposaient une musique de qualité, aventureuse, avec de belles mélodies et une recherche pour explorer des territoires vierges. Ou alors il y avait des musiques plus simples, plus directes mais qui étaient accompagnées d'un vrai discours parfois très engagé ( Par exemple la musique Punk ). Une autre époque donc qui n'était pas dictée par un appât du gain à tout pris. Regardez la plupart des albums qui sortent actuellement, trop peu sont synonyme de véritable travail de composition et de recherche. Le pire, à mon avis, c'est que les artistes aimeraient avoir un champ d'exploration plus large, mais les maisons de disques le leur refusent pour des prétextes complètement bidons. 'Si votre musique n'est pas formatée, elle ne pourra pas passer à la radio car les gens n'aimerons pas'. Connerie que tout cela!!!!! Comment peuvent-ils supposer du goûts des autres, ou nous prennent-ils pour de gros abrutis pour adhérer à des disques sans reliefs et sans âmes créatrices. Car oui, il y a rébellion de la part des consommateurs: La vente des CD est là pour le prouver, et que l'on ne dise pas que c'est la faute au téléchargement car un disque à plus de quinze euros qui est pratiquement un copier-coller des autres du même style c'est ça à mon avis le gros problème. A vouloir faire trop de profit, les maisons de disques se sont faites avoir à leur propre jeu, car l'art et la culture ne répondent pas à des critères économiques comme une marque de lessive.

Le cinéma est lui aussi atteint des mêmes maux, il est loin le temps des réalisateurs comme Kubrick, Pasolini, Lang, etc..... Même les grands réalisateurs sont obligés de se plier au lois du marketing pour pouvoir continuer leur métier. Aujourd'hui nous sommes abreuvés de films sans contenus comme la série des taxis, Brice de Nice et les blockbusters américains. Terminé les longs métrages captivants, maintenant on nous sert des programmes qui nous laisses le temps d'acheter notre paquet de pop-corn et puis de tomber dans une longue léthargie.

Heureusement, dans la musique, le cinéma et le reste, il reste des irréductibles qui se donnent à fond pour leur art sans une seule concession.

Mon coup de gueule est peut-être sans fondement, mais il y a des soirs comme ça où j'aime m'en prendre à la terre entière ( Au cinéma et à la musique commercial en l'occurrence ).

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Posté par jirluin à 23:25 - GALOPIN: Coup de gueule - Commentaires [0] - Permalien [#]

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