29 février 2008
MISS BULLES
On continu dans les hommages aux blogs que j'aime. Celui-ci me tient particulièrement à coeur:
Même si sa vie est parfois triste
Il ne faut pas oublier sa grandeur
Son coeur comme sa vie est celui d'une artiste
Son coeur connaîtra enfin le bonheur
.
Bonté d' âme, beauté de femme
Une vie meilleur s'ouvrira à elle
Le bonheur déploiera enfin ses ailes
Les journées ne seront plus noyé dans les flammes
Ecoutons tous ensemble une si belle voix
Son avenir se fera dans la joie
KING CRIMSON "Red"
Date de sortie: Novembre 1974.
Production: King Crimson.
Ingénieur du son: George Chkiantz assisté de Rod Thear.
Studio: Olympic Sound Studios, Londres.
Robert Fripp: Guitare et Mellotron.
John Wetton: Basse et chant.
Bill Bruford: Batterie et percussions.
Musiciens additionnels:
David Cross: Violon.
Mel Collins: Saxophone soprano.
Ian McDonald: Saxophone alto.
Robin Miller: Obois
Marc Charig: Cornet.
King Crimson est un groupe britannique qui sort en 1969 son premier album, le chef d'oeuvre 'In The Court In The Crimson King'. La formation, qui ne cessera d'évoluer au cours des années, propose une musique étrange, assez expérimental, mais tout en gardant le côté émotionnel qui fait si souvent défaut aux groupes du même genre. Le guitariste Robert Fripp est le leader incontesté de King Crimson et est sûrement l'un des guitaristes les plus novateur de l'histoire du rock. 'Red', leur septième album studio, est peut-être un des plus grand album de la musique de la deuxième partie du Xxème siècle. L'ambiance de ce disque est comme la pochette, sombre. Sombre et violente, car rarement la musique rock s'est autant approchée de ces sentiments avec autant de force qu'a pu le faire King Crimson. Ce disque est tout bonnement indispensable......
LA MUSIQUE:
1. Red: ce disque commence directement dans le vif du sujet, sans détours. Cet instrumental est tendu, tonique, violent. Rarement un groupe de rock a su jouer de manière aussi dur et violente ( Je ne parle pas de bourrinage à la death metal, ici la violence est crée par les tensions harmoniques ). Premier titre, premier classique.
2. Fallen Angel: un morceau à priori sans prétention, mais ce n'est qu'un leurre. Le chant de John Wetton est magnifique ( Il ne faut pas oublier que Wetton fait parti des plus grands chanteurs de rock avec Greg Lake et Jon Anderson ). Là aussi l'ambiance est très pesante avec notamment des cuivres aux sonorités étranges. Le final est tout simplement grandiose......
3. One More Red Nightmare: Un titre plus dynamique que le précédent mais qui a un peu mal vieilli ( Le clap-clap des percussions qui fait très seventies ). Les parties de guitare sont de très bonne qualité. C'est un peu le prolongement du titre 'Red', mais avec du chant.
4. Providence: un morceau 100% crimsonnien, qui apparaît comme un moment de reprise, un passage obligé pour prendre un second souffle avant le final grandiose. Un très bon titre expérimental.....
5. Starless: un instant magique, religieux, c'est tout simplement beau, je ne peux pas en dire plus. Un titre que tout le monde devrait connaître.
Voici le titre "Starless":
J'AIME BIEN FAIRE LES COURSES
Si il y a bien quelquechose qui ne me rebute point dans ma vie de célibataire, c'est bien de faire les courses. Pour moi il s'agit d'un moment privilégié où je peux à loisir continuer mon observation des comportement de mes contemporains. Et ce que je peux dire c'est que la faune des ravitailleurs du samedi après-midi est très intéressante et fournie et surtout, si on est attentif, très drôle. Dès l'entrée du magasin, on est déjà mort de rire par la vision du cerbère de service. Et oui, les agents de sécurité des grandes surfaces ont vraiment l'air de s'ennuyer, alors est-ce pour cette raison qu'ils se donnent cet air si important? Oh mais bien sûr que non, il font ça pour paraître plus imposant et sévère.....désolé les gars c'est loupé, enfin pour mon cas, vous me faites seulement marrer avec vos regards de tueur. Sachez que je ne méprise pas cette profession, car je sais que c'est un métier assez difficile.....hein, pas taper, c'est juste de l'humour. Ensuite, une fois à l'intérieur du magasin, il faut laisser ses yeux scruter les moments cocasses, et je peux vous dire qu'il y en a. Le dernier en date auquel j'ai assisté a eu lieu au rayon CD et DVD: des jeunes filles de 13/14 ans étaient entrain de danser le tecktonik !!!!! Putain, j'ai cru que j'avais une hallucination....mais non, il s'agissait seulement du syndrome de l'adolescence, c'est à dire que 'je me rend ridicule sans m'en rendre compte'.
Enfin, ce n'est qu'une anecdote car une chose est sur dans ces grandes surfaces c'est qu'il y aura toujours un attroupement de personnes d'un certaine âge entrain de taper la conversation en plein milieu du passage. Et le pire c'est que si on a l'audace de leur demander poliment de se pousser, on passe pour le dernier des délinquants ( C'est vrai quoi, ils font chier ). Par contre il y a des personnes que j'aime bien, c'est les petites grands-mères qui à cause de leur grand âge ont beaucoup de mal à s'y retrouver et surtout à pouvoir atteindre le haut des rayons ( Ben aussi, ils sont pas très malin de faire des rayons si haut ). Alors si je vois une mémé en détresse, je suis toujours ravi de pouvoir lui rendre service rien que pour voir leur regard étonné qu'un jeune homme puisse leur rendre service ( Et oui, je suis un vrai gentleman ). Par contre si je les retrouve devant moi à la caisse, étrangement mon côté gentleman a tendance à disparaître surtout lorsqu'elles sortent leur porte-monnaie rempli de pièces de dix centimes pour payer une note de cinquante euros ( Et si en plus elles commencent à entamer une discutions avec la caissière......). Mais ceux que je préfère par dessus tout, c'est le petit couple de trentenaire qui vient faire ses courses de la semaine, surtout si le mec n'avait pas envie de venir: cela se sent tout de suite. Et vas-y que le gars marmonne à sa copine de se dépêcher alors qu'elle est entrain de mater les sous-tiffes avec un certain sous entendu, tandis que lui a mis deux heures au rayon DVD ( Pour quelqu'un qui n'avait pas envie de venir..... ). Très drôle tout ça !!!! Et puis arrive le moment fatidique du passage en caisse, entre les gosses qui sont entrain de hurler et les personnes qui font la queue mais qui retournent toutes les deux minutes dans les rayons pour chercher quelquechose, faut savoir faire preuve de self-control. Et puis moi j'ai un don, un véritable cadeau du ciel: je me fous toujours dans la file d'attente de la caisse qui aura un ennui technique: un gencod ( Code barre ) qui ne passe pas, une carte bleu qui ne veut pas faire son travail....... Tout ça arrive toujours à la personne qui se trouve juste avant moi-pas de bol. Bref, les courses sont pour beaucoup un moment de contrainte mais si on regarde un peu autour de soi, il y a vraiment de quoi se fendre la pêche.....
28 février 2008
OH NON, PAS LUI !!!!
Aujourd'hui j'avais décidé de faire un post bien précis mais avant d'entamer la rédaction de celui-ci, un petit tour sur YouTube s'imposait. J'aime bien ce site car on y trouve de tout et j'aime me lancer dans des recherches concernant des groupes de musique dont je suis fan ou des émissions de mon enfance. Mais là, ce fut le drame, la catastrophe...... l'ordure qui terrifiait le petit garçon que j'étais apparu devant moi tel l'ange de la mort. C'était Leguman, un des personnages de l'univers déjanté de Téléchat ( Crée par l'excellent Roland Topor soit-dit en passant ). Il me foutait une peur bleu mais Leguman n'apparaissant pas à tout les coups je regardais quand même Téléchat, car le reste jamais bien..... Redécouvrir cette vision cauchemardesque me laisse un sentiment de malaise, car franchement vous trouvez pas que ça a de quoi foutre les jetons: la musique, le déguisement, les situations..... Moi qui ait regarder sans sourcilier des films comme Wolf Creek, Ring, La colline a des yeux, comment puis-je encore trouver Leguman terrifiant? Parce qu'il est terrifiant n'est-ce pas? Allez quoi, dites moi que vous le trouvez effrayant............ ( Il me fait peur, au secours.....il n'y aurait personne pour me consoler ? )
26 février 2008
DANS LES BISTROS
J'adore aller dans les bars ( Rassurez-vous je ne suis pas alcoolique !!! ) car la faune y est très intéressante et très stéréotypée et, fait curieux, nous retrouvons les mêmes types de personnages dans tous les bistros de France. Mais qui sont donc ces irréductibles du comptoir que même la loi anti-tabac ne saurait décourager? En fait cela dépend des heures, parce qu'on ne retrouve pas les mêmes gens selon la période de la journée, à part bien sur le barman et quelques pochtrons irrécupérables. Alors le matin, vous avez principalement des travailleurs en partance sur leur lieux d'exploitation qui s'en jettent un petit ( Café, entendons-nous bien là-dessus ) pour se donner la force d'affronter leur huit heures de dur labeur. Jusqu'à présent, généralement, nous avons une population traditionnel avec des discutions portant sur des sujets passionnants: comment un tel a fait pour avoir une augmentation, est-ce que la photocopieuse a été réparée, etc.... C'est généralement l'heure des grandes révélations, des intrigues de bureau..... Si vous avez l'ouïe fine, cela vous promet une bonne partie de rigolade. Mais ces personnes vont bientôt laisser place à de magnifiques spécimens.
Les clients se font plus rare, c'est l'heure creuse........jusqu'à environ dix heure, et là, vous allez voir débarquer les pochards du coin, les grands philosophes du zinc, les poètes du fameux blanc-sec. Et question poésie vous allez être servis mes gaillards, car à côté Patrick Sébastien est un modèle de finesse et de légèreté. Et vas-y que j't'offre ma tournée, que j'te sors des réflexions vaseuses sur l'avenir de la France et des étrangers....... Bref, on a le droit à toutes les pires conneries que seule la race humaine est capable de prononcer. Et malheur à vous si vous avez eu la mauvaise idée de vous asseoir au comptoir, car vous allez y avoir droit à votre tournée et à votre gueule de bois, la matinée va se terminer avec deux grammes dans chaque bras. À midi, il ne se passe pas grand chose, on retrouve des travailleurs qui viennent se restaurer en prévision d'une après-midi difficile, notamment dû à la torpeur de la digestion. Mais voici qu'arrive une nouvelle population: les jeunes. Surtout si un lycée se trouve à proximité. Et en avant pour plusieurs parties de baby-foot ou de billard tout en dégustant lentement, très lentement même ( Et oui, quand on est lycéen, on a pas beaucoup de sous ) un demi-citron, et en faisant des blagues pas drôle du tout ( Je sais de quoi je parle, je me rappelle bien les après-midi bistro quand un prof était absent ). Mais heureusement il n'y a pas que des jeunes, on trouve aussi quelques personnes du troisième-âge ( Des vieux quoi !!!! ) qui viennent passer le temps, tous les jours au même endroit et à la même heure ( Et aussi à la même table ). Ah !!!! j'oubliais, on retrouve toujours un ou deux commerciales en costard entrain de s'enfiler plusieurs verres, la gueule rougie par l'alcool.
Puis ensuite arrive l'heure qui est bénie des dieux: l'apéro. Alors là, nous retrouvons nos fameux pochtrons de fin de matinée ( Ben, en fait on les trouve toujours dans un bistro à l'heure de l'apéro ), et c'est reparti pour de grands moments intellectuels. Le soir, après le bon dîner pour éponger un peu, il y a toujours et encore nos fameux actionnaires des spiritueux français et quelques paumés qui se demandent se qu'ils sont venus foutre ici....... Voici, à peu près, la journée d'un de ces lieux qui fait et fera toujours la grandeur de notre pays. VIVE LA FRANCE !!!!!!
25 février 2008
PHENOMENA
Film italien de Dario Argento.
Date de sortie: 1985.
Genre: Thriller/Horreur.
Durée: 1h43.
Avec Jennifer Connelly, Daria Nicolodi, Dalila Di Lazzaro, Donald Pleasence....
« Inscrite dans une sévère institution suisse, Jennifer Corvino est une étudiante comme les autres. A un détail près: elle communique par la pensée avec les insectes. Un don qui lui permet d'identifier un monstrueux tueur en série, responsable du meurtre abominable de plusieurs jeunes femmes. Témoin malgré elle d'un assassinat, Jennifer en sait trop. Elle doit mourir.... »
Il s'agit sans aucun doute du film le plus ambitieux de Dario Argento qui nous gratifie en plus d'une excellente distribution avec Jennifer Connelly, la jeune révélation du 'Il était une fois en Amérique' de Sergio Leone et de Donald Pleasence, héros du premier 'Halloween' de John Carpenter. L'histoire se suit avec plaisir et le dénouement est vraiment effrayant: que demander de plus!!!! On peut juste regretter que le réalisateur n'ait pas donner aux plans et aux décors une beauté semblable à 'Suspiria' C'est dommage, mais ce long-métrage reste quand-même un bon moment de cinéma fantastique. Mais nous avons droit à certaines scènes d'anthologies, comme lors des crises de somnambulisme de l'héroïne. Et n'oublions pas la bande-son qui est d'une grande efficacité avec des artistes comme Bill Wyman, Iron Maiden, Motorhead, The Goblin......
Voici un extrait de l'étrange pouvoir de Jennifer:
24 février 2008
L'ÎLE DE PÂQUES
D'étranges statues au visage énorme, aux larges oreilles, aux orbites béantes et tournée vers le ciel se dressent dans la solitude de Rapa-nui, nom donné par les Tahitiens à l'île de Pâques. Aujourd'hui encore, elles constituent une énigme majeure de l'archéologie. Fascinants vestiges d'une civilisation ancienne peu connue, ces grandioses effigies sont différentes de celles qui peuplent les autres terres du Pacifique, et les Pascuans eux-même ont perdu tout souvenir de leur signification. Elles sont aperçues pour la première fois par le navigateur hollandais Roggeveen qui débarque sur l'île, terre aride et pauvre d'origine volcanique constituant l'extrême pointe de la Polynésie, le jour de Pâques 1722: la date donne son nom à la nouvelle terre.
Souvent nommées les « têtes » ou les « bustes », les statues de l'île, les moaï, dont la taille varie de un à vingt et un mètres représentent cependant une silhouette entière. Mais les visages sont si disproportionnés et énormes que le reste du corps passe inaperçu. Leur nombre est évalué à six cents environ. Elles ont été taillées dans le tuf, une roche du volcan Rano Raraku, à l'est de l'île. Dans la carrière creusée dans le flanc du volcan se trouvent jusqu'à deux cents statues restées inachevées, sans qu'on puisse s'expliquer les raisons de l'abandon de ce gigantesque chantier. Les plus anciennes semblent avoir été fabriquées entre 500 et 800 de notre ère. Les moaï peuvent être regroupés en deux catégories. Les premiers se dressent sur les versants du Rano Raraku et leurs corps sont recouverts de symboles. Les seconds, ornés à l'origine de couvre-chefs cylindriques appelés pukaos, ont été levés sur des autels ( Les âhu: murs érigés parallèlement à la côte et hauts de cinq mètres ) et tournant le dos à la plage. Ils ont été renversés pendant les violentes guerres tribales du XVIIIème siècle. En 1978, l'archéologue pascuan Sergio Rapu découvre dans le sol d'immenses yeux de corail blanc et de tuf rouge, ce qui infirme la théorie selon laquelle les orbites des statues avaient été volontairement laissées béantes.
La population pascuane, au moment de la découverte de l'île, se divise en une dizaine de clans différents sur lesquels règne un roi. Le premier d'entres eux aurait été un certain Hotu Matua, venu avec sa femme et ses compagnons d'un autre atoll polynésien en proie à la guerre. Dans les années 1950, le navigateur norvégien Thor Heyerdahl ( Rappelez-vous ma note précédente sur le peuplement de la Polynésie ) avance que les premiers habitants de cette terre ont été les descendants de Péruviens ( Hommes dits « aux longues oreilles » ) et qu'une seconde vague d'immigration a gagné la Polynésie juste avant la découverte de l'île. Mais cette thèse ne rencontre plus guère d'écho à l'heure actuelle en dépit du succès de l'expédition du Kon-Tiki, en 1947, traversée effectuée entre le Pérou et la Polynésie dans le but de démontrer l'origine amérindienne des populations océaniennes. La seule certitude en ce qui concerne les Pascuans semble être leur parenté avec les Polynésiens. Une trentaine de souverains ont succédé à Hotu Matua jusqu'en 1862. Un second roi, ou chef militaire, est aussi choisi chaque année, après une cérémonie religieuse consacrée au culte d'un Homme-Oiseau. C'est au printemps que cette fête s'organise. Elle consiste en une compétition où chaque homme doit s'emparer, avant les autres, du premier oeuf pondu par les sternes, hirondelles de mer, sur l'îlot voisin de Moto Nui. Le vainqueur ( En fait, chaque concurrent est représenté par son serviteur ) prend alors le nom de Tangata Manu et incarne sur terre le dieu Maké Maké, créateur de l'univers. Les ressources et la configuration de l'île expliquent que la société pascuane soit formée pour l'essentiel de pêcheurs et de cultivateurs. Très hiérarchisée, elle est continuellement en proie à des luttes violentes et le cannibalisme y est une pratique courante. Mais c'est une grande rafle d'esclaves menée en 1862 par des négriers péruviens qui lui porte un coup fatal en décimant la quasi-totalité de ses habitants. Aujourd'hui, les Pascuans d'origine ont pratiquement disparu, et l'île de Pâques, avec environ deux milles habitants, n'est plus qu'un département du Chili, qui l'a annexée en 1888.
Ainsi que le prouve la découverte de quelques tablettes en bois, dites « rongorongo », qui ont échappé à la destruction des missionnaires, les Pascuans connaissaient l'écriture. Mais cette écriture reste toujours en grande partie indéchiffrable. Les textes, gravés en creux, se présentent sous la forme d'alignement de caractères formant des mots écrits de gauche à droite. Mais la ligne suivante est écrite en sens inverse, et ainsi de suite. On y trouve aussi des silhouettes d'hommes et d'animaux. On ignore toujours s'il s'agit d'un alphabet, d'idéogrammes ou de hiéroglyphes. Le scientifique allemand Thomas Barthel se consacre, depuis 1950, au décryptage de ces tablettes mais sans grand résultat pour l'instant. On le voit, l'île de Pâques est encore loin d'avoir livré tous ses secrets.
23 février 2008
DEAR ALICE
Pauvre Alice, en ces sombres jours elle ne sait plus tellement comment garder un petit coin d'espoir dans sa tête. Mais où est donc passé le merveilleux que la petite fille affectionnait tant? Il n'y a plus de place pour les rêveurs et les innocents, c'est un fait. Qu'est-ce qu'elle aimait vagabonder dans des paysages extraordinaires, colorés et peuplés de créatures plus étranges les unes que les autres. Pourquoi ne pourrait-elle plus ouvrir la porte de ces mondes merveilleux? Les ambassadeurs de notre époque restent bien tristes et mystérieux. Révolte-toi Alice, n'écoutes plus leur discours qui mènent à l'ignorance et à l'incompréhension du monde invisible. Mais surtout bouche tes oreilles à ces prédicateurs qui vendent leurs paroles empoisonnées au nom d'un soit-disant unique, dans le seul but de te faire rester ici-bas. Ces gens n'auront jamais les clefs qui permettent d'ouvrir les fameuses portes de la connaissance, ils verront toujours le mur ,alors que toi, tu regarderas au-delà et la vérité s'offrira à ton âme. Allez, réveille-toi petite Alice et vas parcourir ce monde, c'est enfin le jour pour les architectes de la vie.....
Il y a toujours une place pour les innocents, viens avec moi plonger dans les chutes de cristal, puis nous passerons les portes de la nuit pour voir ce que peu d'humain ont pu observer: le coeur de l'univers, là où tout a commencé. Le bing-bang nous réchauffera de l'obscurité environnante et enfin le chant cosmique nous sera révélé, car vois-tu Alice, le Tout vient d'une évolution, il en a toujours été ainsi. N'écoutes pas leurs mensonges, car tu peux enfin voir d'où nous venons: chaque être est issue de cette énorme masse d'énergie, c'est notre mère....
22 février 2008
AH, LE BON VIEUX TEMPS
Je suis pas fâché d'être en week-end après la grosse semaine de travail que j'ai eu, et celle qui arrive sera identique, alors un peu de répit ne fait pas de mal. Aujourd'hui je vais vous raconter mes années collège et lycée à travers les différentes catégories que l'on rencontrait à l'époque-et qui sont toujours les mêmes d'ailleurs. Car je ne sais pas si vous avez remarqué, mais les élèves traînent pratiquement toujours par groupes de même tribus. Je m'explique ( Ça vous rappellera sous doute des souvenirs ): lorsque j'étais en cours, on voyait de plusieurs types de ces tribus, il y avait notamment le clan des pouffes-ah, je vois que cela vous dit quelque chose. Elles se remarquaient bien celles-là, toujours habillées comme si elles allaient en boite juste après la classe, et discutaient entre elles de sujets vachement passionnants: comment s'habiller samedi soir, disserter pendant des heures sur les différents types de maquillage, comment draguer les plus beaux mecs, etc..... Bref, on en avait toujours une ou deux dans notre classe et on essayait par tout les moyen des les éviter ( Facile vous me direz, il suffisait d'aller au CDI ). De vrais pestes ces filles-là, toujours à vouloir préparer de mauvais coups à nos dépends.
Il y avait aussi les rappeurs, ceux-là qu'est-ce qu'il étaient drôles, mais sans le vouloir, car il étaient du genre à se croire en plein coeur du ghetto de Los Angeles. Le soucis c'est que nous étions en pleine campagne, dans une ville de 7 000 habitants, alors pour les batailles de gangs et autres on pouvait repasser, même pas une seule voiture brûlée. Mais question vestimentaire, nos rappeurs étaient à fond dedans, on se serait cru dans un clip de TraceTV. Mais malgré leurs airs de gros durs c'étaient de très gentils personnes en fin de compte. Il y avait aussi la catégorie des intellos, toujours le nez dans leur livre de maths, l'air complètement ahuris si l'on s'intéressait à eux et finalement totalement inintéressants car leur seul sujet de conversation se limitait au dernier devoir de science physique. On les trouvait souvent dans les différents clubs, comme celui du théâtre ou d' échecs. Mais contrairement à ce que l'on pourrait croire ce n'était pas les plus haïs, mais vous le verrez plus tard. Ensuite, on trouvait les cancres bourrés d'humour, si, vous savez......ceux qui pour pallier leur mauvaises notes faisaient rire la classe entière. Moi je les aimais bien car il y avait toujours le moyen de rigoler un bon coup en leur compagnie, mais à la longue ils devenaient, c'est vrais, un peu saoulant. Arrivent ensuite ceux que je détestais le plus: les beaux gosses sportifs. Eux, c'étaient les amis des pouffes, toujours à parler de leurs prestations sportives du week-end ou à mimer le geste héroïque qu'ils ont réussis à faire pendant le cours d'EPS. Toutes les filles de l'école étaient en extases devant ces gars et nous ça nous fichait les boules parce qu'elles ne s'intéressaient pas à nous. Et oui car je suis sur que vous vous demandez dans quel catégorie j'appartenais; hein !!!!
Et bien dans celle des rebuts, des loosers, de ceux que l'on ne veut pas fréquenter. Et ouais, j'en faisais parti !!!! Il y avait des cancres, des intellos, des élèves moyens et nous étions tous unis par le goût de ne pas tout faire pour être aimé. On parlait de jeux vidéos, de cinéma, de musique, bref nous étions un peu des geeks avant l'heure. Nous étions pas très aimé car nous étions tout sauf glamours et attirants, nous étions les rebuts. En sport, par exemple, lors de la composition des équipes de volley, nous étions toujours ceux qu'on prenait en dernier.......enfin, le prof poussait les autres à nous prendre dans leur équipe malgré les protestations des beaux gosses sportifs qui auraient préférés nous voir dans les gradins ( Nous aussi on aurait aimé y être, c'est moins fatiguant ). Conclusion, nous étions les mal-aimés: jamais à la mode, jamais enthousiastes, mais contrairement aux autres nous acceptions n'importe qui dans notre grande tribu des rebuts....
Bon, vous en savez un peu plus sur ma vie trépidante et en bonus je vous met une petite composition que j'ai fait cet après-midi:
(Cliquez sur le lien)
21 février 2008
LES PROPOS D'EMMANUELLE MIGNON
Emmanuelle Mignon
La directrice de cabinet de Nicolas Sarkosy, Emmanuelle Mignon, a-t'elle voulu faire un coup d'éclat avec son interview paru dans le VSD de vendredi dernier? On pourrait le croire en effet, même si aujourd'hui elle corrige de nouveau les propos sur les sectes qui lui ont été prêtés. Revenons sur le passage de l'entretien qui fait polémique et de la phrase que l'intéressé déclare n'avoir jamais prononcée: que les sectes sont « un non-problème en France ».
Dans un entretien au Figaro daté de ce jour, elle déclare: « Je n'ai jamais dit la phrase qu'on me prête. S'il y a des mouvements sectaires qui abusent de la faiblesse des gens ou qui trouble l'ordre public, ils constituent un problème (...) on cherche d'ailleurs les moyens de renforcer notre action contre ces mouvements ». Le président de la République, Nicolas Sarkosy a voulu, lui aussi, lors d'une conférence de presse, désamorcer la polémique. Quand au premier ministre François Fillon, il apporte son soutien à la Miviludes, la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires. Tout est fait pour tenter d'apaiser la levé de bouclier qui s'est faite à gauche comme à droite contre les soi-disant propos de Mme Mignon, qui par contre ne dément pas les autres propos rapportés par VSD, notamment qu'elle jugeait « scandaleuse » la liste des mouvements sectaires établie en 1995 par une commission parlementaire. Toujours dans le Figaro, elle s'en explique: « Cette liste venait des Renseignement généraux et a été retranscrite dans un rapport parlementaire sur les sectes sans vérifications approfondies (...) personne ne conteste aujourd'hui que certains mouvements n'auraient pas dû y figurer (...) ce n'est pas parce qu'un mouvement spirituel n'appartient pas officiellement à l'Église catholique, qu'il est nécessairement sectaire ». Et d'ajouter en parlant de l'église de scientologie jugée sectaire par le rapport de 1995: « Si ces mouvements ne troublent pas l'ordre public il n'y a pas de raison de les interdire par respect pour la liberté de conscience ».
Emmanuelle Mignon a-t'elle voulu passer de l'ombre à la lumière? On est en droit de se poser la question tant ces propos restent obscur concernant les sectes, ou alors la directrice de cabinet de Nicolas Sarkosy aime peut-être provoquer la polémique. Profondément catholique, il faut se souvenir que c'est elle qui a écrit certains des discours les plus contestés du chef de l'état sur la religion et la laïcité, notamment celui de Latran. C'est aussi elle qui a inspiré ce fameux parrainage par chaque élève de CM2 d'un enfant juif français tué par les nazis lors de l'occupation allemande. Je pense que nous entendrons de nouveau parler d'Emmanuelle Mignon.....












